La plupart des pannes graves étaient visibles des semaines à l'avance. Un disque qui
sature, un certificat qui expire, une sauvegarde qui échoue en silence : personne ne
regardait.
Je surveille chaque mois vos
serveurs,
pare-feux et
sauvegardes,
pour un budget connu à l'avance et sans engagement de durée.
Hyperviseur, machines virtuelles, espace disque, journaux système et mises à jour de sécurité.
Micrologiciel à jour, règles de filtrage, tunnels VPN, certificats et alertes de sécurité.
Vérification réelle du contenu sauvegardé, pas seulement du voyant vert affiché par le logiciel.
Vous êtes prévenu dès qu'une anomalie apparaît, avec son niveau d'urgence et ce qu'elle implique.
Serveurs Windows, hyperviseurs, Active Directory, pare-feux certifiés EAL4+ et architectures réseau segmentées. Ce n'est pas du dépannage de poste, c'est un autre métier.
Pas de plateau téléphonique, pas de technicien différent à chaque appel. La même personne connaît votre installation, ses particularités et son historique.
Résiliable avec un mois de préavis. Un contrat de supervision doit se justifier par son utilité, pas par une clause qui vous retient.
Un serveur ne tombe presque jamais sans prévenir. Il envoie des signaux pendant des
semaines : espace disque qui se réduit, erreurs répétées dans les journaux, mémoire
saturée, disque en préalerte de défaillance. Encore faut-il que quelqu'un les
lise.
Chaque mois, je contrôle l'état de votre hyperviseur et de vos machines virtuelles,
j'applique les correctifs de sécurité et je vérifie que rien ne dérive
silencieusement.
Espace disque, mémoire et charge processeur suivis dans le temps, pour anticiper une extension plutôt que la subir un lundi matin.
Correctifs appliqués de façon maîtrisée, en tenant compte de vos applications métier, plutôt que subis automatiquement au pire moment.
Lecture des journaux système à la recherche de ce qui se répète : erreurs matérielles, échecs d'authentification, services qui redémarrent seuls.
Les failles des pare-feu font l'objet de publications régulières et sont exploitées rapidement. Le suivi des versions fait partie du forfait.
Vérification des règles de filtrage devenues inutiles au fil des ans, et contrôle de la stabilité des accès distants.
Un certificat expiré coupe un accès distant du jour au lendemain. Les échéances sont suivies bien avant la date.
C'est le point sur lequel je trouve le plus de mauvaises surprises. Une sauvegarde qui tourne chaque nuit et affiche un voyant vert peut être inutilisable : fichiers incomplets, base de données incohérente, machine virtuelle qui refuse de démarrer, clé de chiffrement égarée.
Le contrôle mensuel porte sur le contenu réellement sauvegardé, pas sur le rapport du logiciel. Et je vous recommande une restauration test au moins deux fois par an, sur un environnement isolé, seule manière de savoir combien de temps il vous faudrait réellement pour repartir.
Lire l'article sur la sauvegarde immuable face aux ransomwares
Je fais l'inventaire de votre installation et j'identifie ce qui mérite une surveillance. Gratuit et sans engagement.
Le contrat précise noir sur blanc ce qui est supervisé et ce qui ne l'est pas. Aucune ambiguïté au moment de la facture.
La vérification se fait à distance, sans déranger vos équipes ni interrompre votre activité.
En cas d'anomalie, vous êtes prévenu avec son niveau d'urgence. Vous décidez de la suite.
Une journée d'arrêt de production coûte à une PME bien davantage qu'une année de supervision. C'est la seule comparaison qui compte au moment d'arbitrer.
un serveur, un pare-feu
hyperviseur, plusieurs machines virtuelles et pare-feux
Ce que le forfait ne couvre pas : les interventions sur site, le support aux utilisateurs, la gestion des postes de travail et l'administration Microsoft 365 restent facturés à l'heure, selon la grille tarifaire professionnels.
Le montant exact dépend du nombre de serveurs, de machines virtuelles et de pare-feux à superviser. L'état des lieux préalable est gratuit et sans engagement.
Le dépannage intervient après la panne, une fois que l'activité est déjà perturbée. L'infogérance vise à l'éviter : chaque mois, l'état des serveurs, des pare-feux et des sauvegardes est contrôlé pour détecter ce qui va poser problème avant que cela n'arrive.
Le nombre de postes n'est pas le bon critère. Ce qui compte, c'est la présence d'un serveur, d'un pare-feu ou de données dont la perte arrêterait votre activité. Une entreprise de cinq personnes avec un serveur métier a davantage besoin de supervision qu'une entreprise de trente personnes travaillant uniquement dans le cloud.
Non, et c'est volontaire. Le forfait couvre la supervision de l'infrastructure. Les interventions sur site, le support aux utilisateurs, les postes de travail et l'administration Microsoft 365 sont facturés à l'heure. Cette séparation évite de vous facturer un forfait surdimensionné pour des besoins que vous n'aurez peut-être pas.
Non. Le contrat est résiliable à tout moment avec un mois de préavis, sans indemnité. Un contrat de supervision doit se justifier par son utilité, pas par une clause qui vous retient.
Vous êtes prévenu immédiatement, avec une explication du problème, de son niveau d'urgence et de ce qu'il implique. Vous décidez ensuite de la suite à donner.
Selon votre infrastructure, un agent de supervision léger peut être installé pour remonter automatiquement l'état des machines, l'espace disque et le résultat des sauvegardes. Il reste possible de travailler sans agent, avec des contrôles réalisés lors de connexions administratives planifiées. Le choix est discuté lors de l'état des lieux.
Voir aussi : migration Microsoft 365, cybersécurité, audit et conseil.